23ème éditions de la rentrée solennelle de (EISMV)

La 23ème édition de la rentrée de (EISMV) l’école inter-etats des sciences et médecines vétérinaires a été faite ce vendredi 6 février dans l’anceinte de l’école en présence d’éminents professeurs et docteurs vétérinaires et des étudiants venants dans les quatres coins d’Afrique.

La leçon inaugurale de cette rentrée solennelle est présentée par M TEKO AGBO un cours magistral sous le thème « RESIDUS ALIMENTAIRES D’ORIGINE ANIMALE EN AFRIQUE : enjeux et défis pour la santé.

Pour cette 23ème édition le bourkina-Fasso s’est distingué par ses nominés tous majors dans leurs promotions quatre hommes et une femme au total cinq chacun d’entre eux est sa deuxième ou sa troisième nomination . Satisfaits de leurs performances, les hommes au pays intégre ne compte pas arrêter à si bon chemin.

Le Professeur de l’Ecole Inter-Etats des Sciences et Médecine Vétérinaire (EISMV) s’exprimait lors de la 23ème édition de la rentrée solennelle de cette école.

‘’A chaque fois qu’on contrôle les denrées alimentaires, on constate que la situation dans le continent africain est relativement alarmante à cause du traitement fait par des personnes qui ne maîtrisent pas la médecine vétérinaire’’, a-t-il dit.

Le Professeur soutient que les œufs et les poulets de chair sont les denrées les plus touchées.

Selon lui, la croissance des volailles est estimée entre trois et quatre semaines. ‘’Les élèveurs donnent beaucoup de médicaments aux poulets pour qu’ils puissent grandir vite et être vendus’’, a-t-il expliqué.

Le Professeur Agbo a précisé lors de cette cérémonie, qui marque le démarrage des cours à l’EISMV, que le temps d’attente normale pour donner des médicaments varie entre cinq et cent jours.

‘’Mais, a-t-il précisé, c’est un manque à gagner pour les éleveurs qui ne peuvent pas attendre tout ce temps pour amener les poulets à l’abattoir’’.

Il appelle les éleveurs à laisser les vétérinaires traiter les animaux avec des médicaments de qualité.

De son côté, le Directeur Général de l’EISMV, le Professeur Yalace Kaboret, a soutenu qu’il faut sensibiliser les consommateurs, les politiques et les techniciens face à ce fléau.

‘’Notre santé est menacée par rapport à certaines productions animales causées par de mauvaises pratiques de l’élevage et de la médecine vétérinaire par des personnes qui ne sont pas des spécialistes’’, a-t-il déploré.