AFRICANS RISING « dit non aux trafics des humains ».



Le mouvement panafricain de personnes et d’organisations qui œuvrent pour la justice, la paix et la dignité dénommé AFRICANS RISING a organisé une rencontre avec la presse ce jeudi 28 mars 2019 à Blaise SENGHOR. Ceci va dans le cadre de la commémoration des cinquante sixième anniversaires de la libération de l’Afrique prévue pour le 25 mai 2019.


En prélude de l’anniversaire de la libération de l’Afrique qui se tiendra le 25 mai 2019, AFRICANS RISING a tenu une conférence de presse pour discuter de l’esclavage ou du trafic d’êtres humains qui sévit toujours en Afrique. Le thème retenu pour cette année intitulé : « les Africains ne sont pas à vendre, arrêtons l’esclavage et la traite des êtres humains. » justifie leur détermination à vouloir se libérer de toute exploitation afin d’assurer une vie meilleure à tous les Africains. Dans leur communiqué de presse, AFRICANS RISING appelle tous les africains à agir et à mettre fin à ce fléau de l’esclavage, au sens des responsabilités de tous les dirigeants du continent et également à tous les citoyens et les africains « Que chacun, là où il se trouve identifie et organise des événements auxquels il peut inviter des particuliers et des organisations à se joindre à l’activité.

Ceux qui en ont les capacités peuvent également apporter leur soutien à des organisations ou mouvements spécifiques pour que ces derniers puissent également célébrer à leur manière la journée de la libération de l’Afrique, notre journée à tous. »
Selon la coordonnatrice d’AFRICAN RISING, Coumba TOURE est revenue sur la préparation du 25 mai « le 25 mai c’est la journée de l’Afrique. Nous lançons un appel à tous les africains du continent, dans la diaspora à marquer ce jour, 25 mai, journée de la libération de l’Afrique en parlant de l’esclavage et du trafic d’êtres humains. Pour elle, en 2019 encore, les africains sont traitées comme des esclaves sur le continent en Afrique et hors du continent. A ce titre, elle dit : « il est temps que cela cesse »et propose que tous les africains sous une seule voix mettent la pression sur leur gouvernement, sur les organisations civiles, sur toutes les personnes qui peuvent dire ou faire quelque chose pour que l’on arrête ce fléau qu’il qualifie de calamité.

Dans son interview, elle évoque que la première chose à faire c’est de divulguer le message avec l’aide d’amplificateurs de voix de ses histoires, de ses choses qui se sont passées afin que les gens soient conscientisées des risques au niveau des eldorados humains et qu’il sache que l’esclavage n’est pas l’activité du siècle ou du temps mais qu’il existe bel et bien en ce moment.
Dieynaba AGNE

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