Atelier de lancement du PDDPS et du démarrage des activités du PUDC Les régions de Saint-Louis, Matam, Louga, Kaffrine et Tambacounda ciblés


L’atelier de l’élevage agro pastorale du sahel a été lancé ce matin en compagnie de plusieurs participants. Le programme d’urgence de développement communautaire(PUDC) et le projet de développement durable des exploitations pastorales(PDDPS) financé par la banque islamique de développement et l’état du Sénégal ont été les termes de référence des discussions entre les acteurs.

Dans le cadre d’atteindre les résultats du PSE mis en place par le gouvernement du Sénégal pour la création de richesse et d’emplois, le renforcement de la gouvernance et le développement des secteurs stratégiques, plusieurs programmes ont été lancé dont le programme d’urgence de développement communautaire et le projet de développement durable du pastoralisme au Sahel(PDDPS).

Le coordonnateur ou le représentant du PUDC M. Ibrahima NIANG revient sur l’objectif de cet atelier « Nous venons de lancer au nom de Mme le ministre de l’élevage et des productions animales le projet de développement durable du pastoralisme au Sahel. C’est un projet extrêmement important que nous partagions avec d’autres pays africains et ce projet intervient au niveau du Sénégal dans les régions de Saint louis, de Louga, de Matam et de Tambacounda. » L’élevage pastoral du fait de situation difficile dans les zones, il renseigne de l’importance de ce projet « l’élevage pastorale se situe dans des zones actuellement difficiles et ce projet vient donc appuyer les populations. Le projet cible au moins 500.000 personnes parce que dans ses zones pour les appuyer en terme d’infrastructures pastorales, c’est l’accès à l’eau mais en appuyant sur deux chaines de valeur : la chaine de valeur des ruminants et la chaine de valeur lait. »Il explique « ses chaines de valeur constitue une préoccupation dans le cadre du plan Sénégal émergent. »Le cout du projet est estimé à 18 milliards de francs CFA.

L’autre aspect qui est la phase du PUDC, il révèle de l’intervention de la BID «A l’entame, nous voudrions que les deux projets vraiment coordonnent, collaborent pour développer toutes les complémentaires légères à la mise en œuvre des activités qui sont prévus. » C’est ainsi qu’il a remercié la BID « je remercie la BID qui vient encore une fois de plus nous apporter son soutien parce que ce n’est pas la première fois dont nous bénéficions de son aide.je me rappelle de son appui au grand projet de Tambacounda qui s’est terminé en 2014 mais également en 2012 de son soutien pour  une opération de sauvegarde de bétail. »

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