Atelier sur les écosystèmes des terres : les questions semi arides et arides au menu de l’agenda du Sénégal et de la Chine



L’atelier sur les écosystèmes des terres arides en Afrique s’est tenue ce lundi 23 septembre 2019.un séminaire qui a vu la participation de plusieurs acteurs et experts.


L’atelier sur les écosystèmes des terres arides s’est tenu ce matin sous la présence de plusieurs participants. Cet atelier organisé par l’académie national des sciences techniques du Sénégal en collaboration avec le programme mondial sur la gestion des écosystèmes du programme des nations unies pour l’environnement a pour objectif d’aborder la question durable des écosystèmes. Selon le professeur Amadou Thierno GAYE, directeur général de la recherche, cela fera suite à une conférence scientifique autour du même thème qu’est la gestion des terres arides. A ce sujet, il affirme que « la gestion des écosystèmes joue un rôle très important parce que permet déjà de stabiliser le climat mais également leur offre d’outils et de moyens de subsistance au Sénégal et dans les régions. De façon plus générale, il s’agit d’après le directeur d’outils des endroits très particuliers et précieux pour la biodiversité mondial. Par rapport à la viabilisation au Sénégal des écosystèmes en ce qui concerne le projet de la grande muraille verte, il renseigne que la grande muraille verte a été cité comme un exemple lors de la dernière Cop 14 à New Delhi et révèle « c’est aussi un exemple important et un objet d’étude important au cœur de cette conférence et de cet atelier scientifique bien entendu y’a d’autres exemples ailleurs y compris en CHINE qui serviront aussi d’atelier et permettront de fertiliser, de croiser les expériences et de partager également des connaissances Scientifiques » dit-il.
Quant au professeur El Hadji Salif DIOP, coordonnateur de ce programme et président commission média des communications et publication scientifique de l’académie science pense que le contexte est à l’interface entre la conférence mondiale et la Cop 14 autrement c’est un atelier sur les questions du climat, de la désertification avec les participants de la grande muraille verte, les participants de l’académie de la Chine, d’autres académies africains et des universitaires. Sur le plan des thématiques, l’environnementaliste évoque les zones arides et semi –arides même s’il estime qu’ils se sont focalisés sur le Sénégal, l’Afrique ouvert à une perspective mondiale à l’image de la Chine qui va donner son expérience afin de faire de leur coopération sur une base gagnant-gagnant. Sur les attentes, l’universitaire parle d’excellentes expériences réussis et développés par la chine en citant l’investissement de la Chine sur la formation, la science, la technologie et l’innovation.

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