Célébration de la journée mondiale de l’enseignement L’union syndicale pour une éducation de qualité (USEQ) au cœur de l’évènement


L’union syndicale pour une éducation de qualité(USEQ) a magnifié la journée mondiale de l’enseignement par l’organisation d’un panel tenu ce vendredi 05 octobre au centre culturel Blaise Senghor. Ce panel articulé sous le thème « le droit à une l’éducation, c’est aussi le droit à un personnel enseignant qualifié »a fait l’objet de multiples discussion entre les acteurs.

Comme à l’accoutumée, la journée mondiale de l’enseignement a été célébré ce vendredi 5 octobre 2018 en compagnie de plusieurs syndicats qui regroupe L’USEQ.Cette journée qui a un encrage symbolique aux yeux des enseignants a été l’occasion pour ses derniers d’ouvrir la présentation des panelistes. Cheikh MBOW, coordonnateur de la COSYDEP  est revenu largement sur le droit à une éducation de qualité à travers des éléments de contexte tels que des acquis en termes de flux importants de ressources publiques, d’évolution du taux d’accès au primaire, la dévalorisation continue de l’offre publique d’éducation avec des grèves d’enseignants et d’apprenants, un défaut de dialogue franc, des dissensus autour de la démarche à entreprendre en vue d’un espace serein, des résultats d’apprentissage médiocre ,l’inadaptation de l’offre éducative par rapport à la demande, l’absence de cohérence entre éducation,formation,insertion et vie et un déficit en enseignant et en infrastructures également est à noter.

S’agissant des enjeux, le coordonnateur de la COSYDEP Cheikh MBOW souligne le droit qui ouvre des portes aux autres droits car étant un instrument de libération au plan individuel et social, un outil efficace de régularisation sociale au bénéfice de régularisation sociale au bénéfice des personnes les plus défavorisées par la réduction des inégalités mais aussi un impact positif sur la productivité et la croissance avec un capital humain suffisant et de qualité sans pour autant laisser en rade que l’éducation est un effet sur la société dans son ensemble puisque facilitant l’émergence de la bonne gouvernance et de la démocratie sans compter qu’il reste un levier pour mieux appréhender les problèmes auxquels est confrontée la société. Après le coordonnateur de la COSYDEP Cheikh MBOW, la parole a été donnée à Marième SAKHO DANSOKHO SUPROS (USEQ) d’intervenir comme panéliste sur la condition enseignante au Sénégal, enjeu et défi de la revalorisation pour une éducation de qualité. Cette dernière qui confirme que «  sans éducation, on ne saurait parler de développement » a tenu à rappeler l’importance de L’OIT et de L’UNESCO qui ont compris le rôle fondamental de l’enseignant.

Selon elle, la crise des années 80 et récemment des années 2000 ont eu des  conséquences drastiques dans les pays. Sur le plan de la problématique, Marième SAKHO DANSOKHO révèle le manque de matériel, le surcharge horaire, la complexité pédagogique, la baisse des normes standard et entres autres.

Concernant les défis à relever, celle mentionne qu’elles sont nombreuses notamment l’éducation public de qualité pour tous qui est un impératif des enfants, la taille des classes à l’exemple de 80 à 100 élèves ne facilite pas la tâche à l’enseignant, les paquets de services, les ratios d’encadrement, le manque d’outil pour dispenser leur enseignement demeurent des obstacles à une éducation de qualité. Le coordonnateur de L’USEQ.

Amadou DIAO  quant à lui est revenue sur cette date initiée depuis 1994 et rappelle que cette journée était célébrée de façon décalée et que c’est suite à un constat qu’ils ont jugé nécessaire de l’organiser à date échue. En outre, il dénonce le comportement de l’état du Sénégal qui a voulu manœuvrer pour diviser les enseignants sur la question de marginalisation des enseignants dans leur organisation syndicale indépendante. Pour le coordonnateur de L’USEQ,l’état des lieux et des perspectives est  d’une importance capitale pour attirer leur combat de revendicatif et parler du droit à l’éducation car pour ce dernier ce droit à l’éducation est loin de la réalité.

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