Cérémonie de la 2ème journée de santé publique. La recherche comme privilège pour l’amélioration de la santé publique.



La cérémonie officielle de la deuxième édition des journées de santé publique a été abritée ce mardi 08 janvier 2019 à la maison de la presse. Les acteurs évoluant dans le secteur de la santé ont tenu des échanges en assistant à cette journée.


Sous l’égide du ministère de la santé et de l’action sociale, la cérémonie officielle de la deuxième édition des journées de santé publique a été organisée par l’association sénégalaise des professionnels de la santé publique(ASPSP) et de l’institut de santé et développement(ISED) de l’université Cheikh Anta DIOP de Dakar. Le professeur Anta TALL DIA en est revenu sur l’importance de cette activité « c’est notre deuxième journée en partenariat avec le ministère de la santé et de l’action sociale.

C’est une journée destinée sur comment nous chercheurs comptons nous travailler avec le ministre pour qu’il puisse se prémunir de nos recherches pour l’amélioration de la santé de la population. » Par rapport aux nouvelles technologies établies comme la digitalisation, elle soutient : « c’est un moment important pour le Sénégal, c’est une chance que le Sénégal peut saisir pour faire un bond dans l’amélioration des problèmes de santé. » Interpellé sur les attentes de cette journée, le professeur dit « nous aurons capitalisé un certain nombre de secteur ou la recherche pourra contribuer la solution de certains problèmes de santé que vivent la population »Selon Mme Anta TALL DIA cela pourra être avec les principaux acteurs qui sont les coordonnateurs de programme, des directeurs de programme qui sont venus inter agir avec eux. Dans cette même lancée elle confirme que des gaps ont été exposés par ses derniers. C’est sur ce point qu’elle confirme : « les résultats de la recherche pourront aider. » d’où cette collaboration inter sectorielle entre le ministère de la santé et le ministère de l’enseignement supérieur.


Le directeur du cabinet du ministère de la santé et de l’action sociale dans son intervention s’est prononcé sur les défis à relever dans la médecine avant de saluer le thème choisi. « Nous sommes venus aujourd’hui pour l’ouverture de la journée de tous les acteurs de la santé publique qui sont des diplômes de santé publique qui font une rencontre pour partager des thèmes sur la santé. Dans ses propos, le directeur du cabinet définit la santé publique comme la santé de la population qui en parfaite corrélation avec leur politique. Pour celui-ci les choses doivent se fonder sur des évidences et c’est ce qui justifie pour lui l’objet de ses recherches imposés. C‘est dans cette perspective qu’il annonce des dispositions qui sont prises dans le secteur maternel, néo natal, infantile, dans la lutte contre le paludisme et du VIH SIDA même s’il renseigne que ses mesures restent insuffisants. Il poursuit en soutenant que la régionalisation sur une politique de recrutement est prise en compte afin de pouvoir utiliser un personnel qualifié qu’il faut mettre au niveau local. Parmi leur politique de sédentarisation aussi le directeur du cabinet révèle qu’il y’a aussi le renforcement du plateau technique et l’augmentation des bourses pour accroitre les médecins spécialistes.
Dieynaba AGNE

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