IFAD-NDA :Financement du fond vert,l’impact du changement climatique dans l’agriculture.


Face au phénomène de changement climatique, le représentant du ministre de l’environnement a tenu à se prononcer sur la question.

Le changement climatique demeure de plus en plus un obstacle qui impacte sur l’environnement. C’est du moins l’avis de celui-ci qui s’est prononcé en ces mots « Aujourd’hui les impacts du changement climatique n’épargnent aucun secteur, tous les secteurs sont touchés. » confirme-t-il. A cet effet, il évoque l’agriculture comme un secteur particulier en se fondant sur les projections faites et dans le destin à venir en soulignant des conséquences du changement climatique à ce secteur d’où il affirme une réduction de rendement ou productivité. Cependant, ce dernier n’en reste pas aussi confiant par rapport à ce que ça pourrait induire sur l’économie du pays. C’est dans cette lancé qu’il dit « Si le changement affecte ce secteur, ça veut dire qu’il va affecter l’économie de manière générale »
Dans ses propos, il renseigne que cet atelier servira de mobiliser des ressources financières à l’aide d’acteurs étatiques comme le IFAD,le secteur bancaire et un certain nombre de techniciens capable de travailler sur les normes, le fond d’adaptation et le fond d’environnement mondial. Il poursuit « Cet atelier veut mobiliser des financements conséquents pour que l’on puisse concevoir et développer une agriculture paysanne, résiliente du changement climatique. En ce qui concerne la complexité de ce phénomène dans un pays comme le Sénégal, il soutient que même si c’est le cas, il n’en demeure pas moins de préciser le Sénégal comme le premier pays à être accrédité au fond d’adaptation avec le centre écologique en plus des partenaires des nations unies accrédité. En abordant dans le même sens, il dit : « Cette difficulté, nous arriverons à la surmonter lorsque les états de l’Afrique de l’Ouest, qui en faite ont les mêmes mots, se mettent ensemble pour adresser ses institutions. »Martèle-t-il. Ceci dans l’intérêt de tous les pays de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale afin d’exprimer leur besoin sur les mécanismes de changement de climat. Un fond de 135 millions de dollars est réservé en plus de l’autofinancement de la banque. Pour ce qui est des mécanismes à mener, il nomme le financement vert inclusif déjà utilisé au Niger et testé par le IFAD.