Football : l’UEFA alourdit la suspension de Samir Nasri pour dopage


FILE - In this Tuesday, Oct. 18, 2016 file photo, Sevilla's Samir Nasri controls the ball during the Champions League Group H soccer match between Dinamo Zagreb and Sevilla, at the Maksimir stadium in Zagreb, Croatia. Former France midfielder Samir Nasri’s doping ban has been increased from six to 18 months following an appeal from UEFA’s ethics and disciplinary inspector. (AP Photo/Darko Bandic, File)

Le Français ne pourra pas retrouver les terrains avant le 1er janvier 2019. Il a été autorisé à reprendre l’entraînement avec n’importe quel club à partir du 1er novembre.

L’Union des associations européennes de football (UEFA) a annoncé mercredi 1er août avoir alourdi en appel la suspension pour dopage du Français Samir Nasri, actuellement sans club, à dix-huit mois.
Le joueur de 31 ans, qui a quitté sa dernière formation – Antalyaspor, en Turquie – en janvier, avait été suspendu pour six mois à la fin de février 2018pour avoir bénéficié d’une perfusion intraveineuse de vitamines, méthode prohibée par l’Agence mondiale antidopage (AMA). L’instance de contrôle, d’éthique et de discipline de l’UEFA avait fait appel de cette sanction.

La suspension ayant démarré rétroactivement le 1er juillet 2017, il ne pourra pas retrouver les terrains avant le 1er janvier 2019. Il a toutefois été autorisé à reprendre l’entraînement avec n’importe quel club à partir du 1er novembre 2018.

Tout était parti du passage du joueur, quand il évoluait à Séville (2016-2017, alors prêté par Manchester City), dans une clinique américaine pour un traitement intraveineux.

Drip Doctors, située à Los Angeles (Californie), avait communiqué sur Twittersur « un traitement intraveineux » de vitamines fourni à l’ancien milieu offensif de l’Olympique de Marseille et d’Arsenal « afin qu’il garde la forme ».

L’Agence espagnole antidopage (Aepsad) avait alors ouvert une enquête à la fin de 2016. Cette pratique par intraveineuse est interdite par l’AMA, à moins, entre autres, que le joueur ne bénéficie d’un certificat. Mais l’UEFA avait refusé d’accorder une autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) à titrerétroactif.

L’ex-Bleu aux 41 sélections (5 buts) risquait quatre ans de suspension, selon la presse espagnole.

Previous COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DE MINISTRES DU MERCREDI 1ER AOÛT 2018
Next LES DIRIGEANTS INVITÉS ‘’À FAIRE DES EFFORTS DANS L’ORGANISATION’’ DES COMPÉTITIONS