HOMMAGE AUX VICTIMES DE COVID-19:UNE DÉMARCHE TRÈS GÉNÉREUSE ET INTELLIGENTE DE M ABDOULAYE DIALLO LE BERGER DE L’ILE DE NGOR


Notre chers amis, le berger de l’ile de Ngor M ABDOULAYE DIALLO a rendu un vibrant hommage aux victimes de la civid-19 par ses oeuvres  splendide instructif et enrichissant . En guise de reconnaissance la rédaction de imfo du jour lui un vibrant hommage  est vous présente  ses oeuvres et ses beaux textes

V

– LE MONOLOGUE DU VIRUS/ DARKNESS IN BROAD DAYLIGHT ;
– LE CONFINEMENT/ CIEL NOIR EN PLEIN JOUR ;
– VUE DU CIEL ET VUE DE FACE/ COVID DEUS EST MORT;
– YORO WUHAN/ LA PEUR

– L’APRÈS COVID19, SERA LE TEMPS DE L’AFRIQUE;
– COVID19, REMET À DEMAIN L’EFFONDREMENT DE LA PLANÈTE;
– RÉDUIRE LA PEUR.

4 + 3 = LE CHIFFRE DE LA VIE
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RÉDUIRE LA PEUR. by lebergerdeliledengor

Oeuvre en cours :
« Yoro à WUHAN/La PEUR
H = 150 cms; L = 60 cms
Technique mixte
by lebergerdeliledengor
Elle sera accrochée en fin de semaine

1 _ Par rapport à la COVID19, il y’a une certaine hystérie médiatique qui me gêne et qui à terme pourrait pousser l’individu à développer une certaine paranoïa.

Nous sommes tous habités par plusieurs formes d’angoisse et ressentons par moment le besoin de nous créer des peurs pour humaniser nos angoisses.

Ce qui rend délicat la situation actuelle de la COVID19 est:
– la COVID19 n’est pas visible, par conséquent nous ne pouvons mettre à coté de la peur engendrée, un symbole ou une figure. Elle a tendance en plus de nous faire peur, à réactiver toutes nos peurs.

2 _ La CYNDINIQUE, la discipline scientifique qui étudie le risque et le danger enseigne:

« Le discours alarmiste est souvent en décalage avec le réel et avec les causes qu’il cherche dans le réel, mais il permet néanmoins de légitimer dans le réel des mesures préventives qui peuvent avoir des effets pervers, pire que le danger que l’on souhaite éviter. »

3 _Martin Winckler, médecin- écrivain disait en pleine crise du H1N1, à savoir qu’un virus
est soit très contagieux, soit très létal mais qu’il ne peut être les deux en même temps.

En accordant une confiance aveugle à la parole politico-médiatique et à ses chiffres,
en écoutant les professeurs Didier RAOULT et Moussa SEYDI , on se rend compte de
la vérité des propos du Dr Martin Winckler : « la COVID19 est contagieuse mais pas
aussi létale que ne le présentait l’OMS.

Si nous déduisons des chiffres annoncés
les cas de comorbidités, quand le décès est le fait provoqué par une autre maladie
contractée par le patient ou par l’association de plusieurs maladies, dont le
Coronavirus entres AUTRES, je suis tenté de dire qu’il nous faut nous démarquer du
risque perçu et vivre cette maladie comme nous vivons avec le paludisme, le cancer
etc… »

4 _PAR RAPPORT AUX GESTES BARRIERES
:
– «OUI » au PORT DES MASQUES ce n’est pas parce que la version officielle de la crise est discutable, qu’il n’y a pas la maladie.
IL FAUT SE PROTÉGER.

– DE LA DISTANCIATION :
je suis de ceux qui pensent que « UNE DES CLÉS DU BONHEUR, C’EST LES AUTRES ». Jean d’ORMESSON ».
Là, nous ne sommes plus dans le risque perçu mais plutôt dans le risque réel.

La distanciation sociale et les gestes barrières universellement adoptés sont l’expression de la peur que j’aie de tous et de la peur que tous ont de moi.
Les conséquences de la distanciation sociale pourraient être source de dérèglement des
rythmes biologiques, psychologiques et socio-économiques.

Ces nouvelles dispositions à peu près universelles de l’organisation de la société ne
sont pas des recommandations, ce sont des obligations légales de nature pénale
sanctionnées par des amendes et même par la prison en cas de récidive.

Ces nouvelles dispositions ne sont pas celles que l’on prend depuis toujours à l’occasion d’une guerre où des communautés humaines s’affrontent.
Ici c’est une guerre individuelle. Je la mène « Seul contre Tous » et Tous la mènent contre
Moi.

Autrefois, lors des milliers de pandémies précédentes, chacun évitait uniquement ceux
qui paraissaient atteint. La vie continuait comme avant entre ceux qui ne paraissaient
pas atteint. Et les chanceux constataient toujours, qu’après plus ou moins de morts, la
pandémie s’arrêtait toute seule.
Après la pandémie la vie continuait comme avant, il y’avait seulement un peu moins ou beaucoup moins de monde.

C’était le bon temps, par nécessité ou par choix la vie sur terre n’était pas la valeur suprême.

Les mesures prisent aujourd’hui partout sur la terre sont une première dans l’histoire de l’humanité.
Nous n’avons aucun recul historique sur les conséquences des mesures prisent et en
plus, il ne faut pas espérer que ces obligations cesseront lorsque la pandémie aura été jugulée par des traitements.

La certitude de la survenance de nouvelles pandémies et les conséquences
catastrophiques qu’elles entrainent conduiront à pérenniser à titre préventif et curatif
l’essentiel des règles de surveillance et de distanciation.

L’homme est un être social.
Un homme seul sur terre n’a pas de réalité. L’homme n’existe que par ses relations
aux autres. L’histoire de l’humanité peut se résumer au récit de ce que doivent être
nécessairement et de ce que peuvent être idéalement ces relations entre les hommes.

Mais jamais, jamais, dans l’histoire de l’humanité on a vu une organisation humaine
fondée sur la peur de tous envers tous, telle qu’exprimée par ces règles de distanciation sociale.
Je ne suis pas assez intelligent pour imaginer autrement que par l’émotion qu’elles peuvent être les conséquences philosophiques de ces nouvelles règles.

Guidé par l’émotion je vous livre mes deux certitudes :
– l’homme n’existe que par ses relations aux autres ;
– l’amour est le seul principe d’organisation universel.
La réunion de ces deux affirmations aboutie au concept de communauté.

Depuis toujours et partout l’homme vit en communauté, qu’elle se limite à la famille ou
à la tribu ou qu’elle s’élargisse à la nation, la culture, la religion.
Si cette conséquence est juste, les règles de distanciation sociale ne pourront perdurer qu’en générant obligatoirement, j’ai envie de dire naturellement, des communautés
nouvelles.

LES COMMUNAUTÉS DE CEUX QUI ACCEPTENT OU VEULENT ÊTRE ENSEMBLE.

Chers amis, le gouvernement ne peut que nous rassurer en nous proposant, un cadre et des règles générales pour réduire la peur, je dis bien proposer et non materner, la maternalisation n’entrainant qu’infantilisme.

Sur l’île de ngor, avec vous, nous voulons travailler à la RÉDUCTION DE LA PEUR. Nous suggérons la mise en place sous peu de:

– DES GROUPES DE PAROLE;
– DES ATELIERS D’ART THÉRAPIE,
le tout encadré par des spécialistes connus.

Je vous remercie

Abdoulaye Diallo/ Lebergerdeliledengor

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