Ibrahima THIAM, artiste –photographe, dans la peau de Maam Kumba Bang, Maam Njare et Maam Ndekk Dawuur


MbayeIbrahima Thiam, artiste-photographe, auteur de la communauté léboue a été l’invité de Raw Matériel, un centre pour l’art, le savoir et la société pour une exposition. Sélectionné durant la promotion des artistes, en particulier le parcours, des lieux visant à promouvoir le travail des artistes, les archives et l’imaginaire ont toujours inspiré ce dernier.

 

Selon lui, la photographie est un moyen d’expression par lequel des histoires imaginaires peuvent être peint. Fruit d’un travail qu’il a eu à présenter précédemment dans une résidence dénommée Vox Artist en tant que photographe suivi d’une résidence d’artiste au nom d’Issa Samb, Joe Ouakam, le jeune artiste envisage beaucoup de projets et de documentations à l’avenir. A ce propos, il n’a pas manqué de révéler l’importance de revisiter beaucoup de culture comme la communauté léboue pour un savoir endogène.
Maam Kumba Bang, Maam Njare, Maam Ndekk Dawwur Mbaye, des histoires revisitées…
En effet, Maam Kumba Bang de Saint-Louis, Maam Njare de Dakar et Maam Ndekk Dawwuur Mbaye de Yoff sont les trois histoires revisitées par Ie photographe Ibrahima THIAM. « Des génies protecteurs et protectrices de Saint-Louis, Dakar et Yoff » qualifie-t-il. Ce choix ressenti par ce jeune sénégalais né à Saint-Louis, s’est dit inspiré dans un premier temps par l’histoire Maam Kumba Bang de cette ville. Pleines d’oralité, Ibrahima THIAM, à travers cette exposition, veut faire parler l’image pour la mise en valeur de ses archives. « Il faut les réincarner envers la photographie »Conclut-il.

 

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