INGÉNIERIE: L’Union des Jeunes Ingénieurs du Sénégal veut apporter sa contribution à la croissance économique


L ’Union des Jeunes Ingénieurs du Sénégal, une association regroupant plus de 120 jeunes ingénieurs, compte apporter sa pierre à l’édifice pour le développement de ce secteur dominé par des entreprises étrangères. Réunis ce week-end pour une journée de partage, ces jeunes cadres sortis des plus grandes écoles d’ingénierie du monde ont débattu sur le thème: « la contribution des ingénieurs sur la croissance économique ». A l’ère du pétrole et du gaz, ces jeunes comptent travailler ensemble pour gagner des marchés.

Mansour Malick Diop, ingénieur de conception en génie civil et infrastructure, par ailleurs président de l’Union des Jeunes Ingénieurs du Sénégal, a déclaré que le but de cette association est de regrouper tous les jeunes ingénieurs du Sénégal afin de travailler dans la synergie pour pouvoir se faire une place et jouer un rôle important dans l’ingénierie au Sénégal. « Les ingénieurs constituent le centre d’intérêt de la production économique. Nous occupons une place stratégique dans le développement de ce pays. C’est pourquoi nous avons jugé nécessaire de travail ensemble pour apporter notre pierre à la croissance économique du pays », a-t-il déclaré face à la presse. Ces jeunes ingénieurs veulent ainsi « répondre de façon efficace aux exigences des ressources naturelles tels que le pétrole et le gaz. Selon leur président, le Sénégal est le seul pays où on n’a pas l’Ordre des ingénieurs et ils comptent corriger cela. « Un travail est en train d’être mené pour mettre en place un comité en même temps pour faciliter aussi l’insertion des jeunes dans le marché », souligne-t-il. Pour Samba Niang, à travers cette association, ils comptent amener aussi les jeunes ingénieurs à les rejoindre pour les aider à s’insérer dans le marché de l’emploi. Ces jeunes veulent aussi se mettre à niveau par rapport à la mondialisation. « Nous voulons aussi apporter une réponse par rapport à la situation internationale afin de gagner les marchés », souligne Mansour Malick Diop. Ces jeunes cadres se disent ouverts pour travailler avec les étrangers. « Nous comptons travailler ensemble avec les entreprises étrangères. Notre contribution à l’exploitation sera à tous les niveaux. Nous avons des experts pour y parvenir. L’Etat aussi doit participer davantage aux renforcements de capacités des jeunes ingénieurs », conclut-il.

Sadio FATY

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