Korité 2020 : ndewenel minicipal « Sacré Sow » reponsable politique commune Dieuppeul Derklé Castors


TERRAIN de CASTORS : Entre statu quo de l’État et récréation de la Mairie, un chantier citoyen confiné par la politique !

Chers jeunes camarades !

  1. Le Projet de stade municipal de Castors est dans une impasse simplement politique. À qui la faute ?

Depuis plusieurs années, la pratique d’activités sportives, sociales et religieuses dans cet espace est devenue l’expression d’une fatalité quotidienne des résidents et riverains de la Commune de Dieuppeul-Derklé.

En particulier, fatalité d’une jeunesse qui comprend qu’elle n’est dans l’agenda politique que pour un bourrage de promesses électorales déjà hypothétiques dans la conscience de leurs projeteurs.

Depuis la présidentielle de 2019, le premier (et peut-être le dernier) passage du Président de la République Macky Sall, dans la commune de Dieuppeul-Derklé, ne porte pas encore à maturité les graines pourtant si bien semées par sa coalition portée disparue. Subitement !

Pourquoi ? L’engrais local y est tout bonnement de mauvaise qualité.

Pis ! L’intérêt général des populations n’a pas suffi à faire changer de cap, l’amiral de l’opposition locale, le Maire Cheikh Gueye devant le paquebot d’une proposition provisoire, même si viciée dans la forme, du Directeur Général du Port Autonome de Dakar, Aboubacar Sedikh Beye.

Ô merde ! Et nous, cette jeunesse politique décrite de TOTO et de TATA arc-boutée à nous complaire de salaires dont on se plaint sous cap alors que notre engagement citoyen était le plein-emploi pour tous si la commune-rebelle acceptait de signer une trêve avec le pouvoir.

Où en sommes-nous ? Certains ont pris le bâteau de l’espoir à quai, d’autres dépoussièrent désespérément le train de Colobane-Diamnadio à la gare nationale #Covid19. Destination Ndayane ! Amin !

Malheureusement, c’est nous, la jeunesse politique, qui avons baissé les bras parce que nous ne nous préoccupions que de nous-mêmes et avons laissé le combat à des parachutés, des rescapés et des retraités politiques que l’amitié case économiquement ou que la redevabilité décrète politiquement.

Nous avons laissé créer une agence de tourisme politique dans la commune où le clientélisme snobe le militantisme.

Aujourd’hui, notre échec est cuisant : nous avons dépossédé notre jeunesse d’un projet d’aménagement d’une valeur estimée de 600 millions contre un investissement actuel estimé à 23 millions sur le terrain de Castors dont la désolation sableuse est claire sous le Soleil à midi.

Ou bien ? Sauf si entre temps, le confort des bureaux climatisés nous fait plutôt penser à profiter d’une pause politiquement bien méritée, allons voir !

Coup de tonnerre ! Le #LUDOGATE !

Un conseiller municipal réputé, certainement outré par l’opacité du fonctionnement municipal, c’est le moins qu’on puisse dire, alerte les administrés de la Commune de Dieuppeul-Derklé sur une situation financière près du CHAOS si les devants citoyens ne sont pas pris.

Par là, j’exprime à l’endroit du camarade Ludovic Alihonou ma motion de soutien total et appelle tous les vertueux de la gestion municipale à en faire de même.

Plus muets que le Ministère des Sports et la Ville de Dakar sur ce dossier, il n’y en a pas ! Parlez ! Tranchez ! De grâce !

La jeunesse communale, comme une belle demoiselle qui ne trouve pas chaussure à son pied, va s’en ouvrir alors à sa marraine, Madame la Ministre Néné Fatoumata Tall !

Et peut-être Aliou Sall, Président de l’Association des Maires du Sénégal !

Une chose est sûre, la Présidente du Haut Conseil des Collectivités territoriales (HCCT) sera informée !

En trois ans, témoin privilégié du premier combat contre la prédation foncière du Terrain de Castors devant le Médiateur de la République, Me Alioune Badara Cissé, j’assume parler au nom de la jeunesse de notre Commune expressément délaissée et dis : ÇA SUFFIT !

En conséquence, un plan d’actions citoyen nommé DOYNA sera mis en branle pour que cesse le stationnisme de nos gouvernants sur le Terrain de Castors quel que soit le bord politique.

À bon entendeur, WA SALAM !

DEWENATI !

Sacré SOW DJOULDE

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