La culture, un levier économique pour le développement


La journée nationale du patrimoine a été célébrée ce vendredi 28 décembre 2018 au monument de la renaissance africaine. C’est sous la présence effective du ministre de la culture Abdou Latif COULIBALY et de nombreuses personnes que cette journée a été magnifiée.

Cette année articulé sous le thème « l’identité culturelle : socle de la renaissance Africaine », le ministre de la culture en est largement revenu « ca été une très belle journée aujourd’hui, nous avons eu à assister à des manifestations diverses des expressions culturelles sur les lieux mais nous avons aussi utilisé le théâtre et les formes d’art pour montrer notre patrimoine culturel dans une composante donnée. » Mais pour le ministre discuter de la problématique de ce thème est d’une importance capitale pour atteindre les objectifs de développement notamment l’aspiration de tous les états africains à entrer dans la renaissance.

Selon le ministre Abdou Latif COULIBALY au-delà de l’identité et de la conception qu’on se fait de la culture, celapermet à la société d’évoluer dans un monde urbain ou les cultures cohabitent de façon harmonieuse. En plus de cela, il évoque qu’une problématique majeure a été mise en évidence  tel que la culture considéré au-delà du patrimoine comme un levier économique, un support sur lequel les états peuvent s’adosser pour atteindre de très grands taux de croissance à travers les pays. Pour ce dernier cela va de même également sur des dispositifs politiques tel que le PSE dans l’axe 2 et l’axe 3.Dans l’axe 2 qui pour le ministre parle du développement du capital humain « on ne peut pas développer un capital humain en ignorant les substrats que constitue les valeurs culturelles »et dans l’axe 3 qui parle des industries créatives autour de la culture « nous l’avons concerné dans des normes internationales de la convention 2005,je parle du traité de 2005 mais je parle également de l’agenda 2030. »

Pour le directeur de l’UNESCO, il faut mettre beaucoup d’accent sur l’aspect patrimoine. C’est ainsi que dans ses propos il nous renseigne de cet état de conscience que les pays africains ont de la culture. Pour le directeur de l’UNESCO comme l’a si bien dit Abdou Latif COULIBALY, il convient d’aller au-delà de la culture et dit : « lorsque nous regardons les pays avancées, allons dans les amphis de la France, ce sont des pays qui investissent énormément dans le secteur culturel. »Pour celui-ci cela doit être de même chez les pays africains qui en dehors de valoriser ce patrimoine culturel et de le transmettre de génération en génération doit aussi bénéficier des privilèges économique de ce patrimoine. »

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