La prise en charge et la sensibilisation à grande échelle au rang de premier pour le développement de la petite enfance


Dans le cadre de la semaine de la petite enfance, un atelier international de Dakar de la petite enfance a été organisé ce mercredi 12 décembre qui marque le démarrage des activités allant jusqu’au 14 décembre 2018.Ce séminaire organisé par le ministère de la bonne gouvernance et la protection de l’enfance à travers l’agence nationale de la petite enfance et de la case des tout-petits(ANPECTP) a vu la participation de 200 acteurs venant du Bénin, du Maroc, de la France et du Sénégal.

La mise en œuvre des activités du «  projet multi pays » qui regroupe la France à travers le Groupement des Éducateurs sans Frontière(GREF), leBénin, le Maroc et le Sénégal constituent des éléments fondamentaux illustrant ce séminaire avec comme approche qualitative par la formation des acteurs de l’éducation dans les trois pays. Le thème intitulé « La petite enfance dans les Objectifs de Développement Durable(ODD) : quelles offres pour accès équitable et une prise en charge de qualité ? » semble bien être une option qui pourrait répondre à la situation générale de Développement Intégré de la petite enfance(DIPE) demeurant peu satisfaisante. Pour rappel le taux brut de préscolarisation estimé à 67% à l’horizon 2030 actuellement 17,5% encore loin des objectifs fixés cache des disparités inter et intra régions entre zones rurales, urbaines et périurbaines. Pour Mme la directrice générale de l’agence nationale de la petite enfance et de la case des tous petits Thérèse FAYE, des progrès considérables sont notés au Sénégal sur le taux de préscolarisation. Même si elle confirme le taux qui est de 17%, la directrice de la case des tout-petits soutient la décision du président de la république lors des assises nationales et de la formation de généraliser la prise en charge de la petite enfance. « Depuis ce jour le gouvernement est en train de mettre en œuvre cette ambition du chef de l’état. »Ce qui explique pour elle la présence des chantiers, des cases des tout-petits sans oublier les partenaires qui s’orientent vers les constructions pour appuyer les communautés.

Les questions relatives à la question des interventions, à la gouvernance, à l’engagement des collectivités territoriales, des communautés et de la société civile constituent également des défis à relever selon les participants pour la prise en charge de la petite enfance. Ses défis se résument ainsi : les défis de l’accès, les défis liés à la qualité et le défis liés à la gouvernance. Et pour cela des journées de causeries seront organisées dans toutes les régions du Sénégal pour sensibiliser les femmes sur les bonnes pratiques en milieu familial pour la protection des touts petits.

La représentante de l’UNICEF Laylee Moshiri « la petite enfance c’est au cœur de l’UNICEF » dit-elle. Pour cette dernière c’est une bonne pratique qui peut susciter un bon développement de cet enfant, son cerveau et son capacité d’apprentissage et le développement de son peuple. D’après ses propos, les ménages, les familles, l’entourage, l’environnement protecteur et l’apprentissage dans les premières années sont d’une importance capitale pour une meilleure capacité d’apprentissage de l’enfant et du succès. Et sur ce point, elle renseigne que le recensement des différents modèles d’apprentissage scolaire existant dans le pays est en cour dans le but de mettre à l’échelle la couverture préscolaire de la petite enfance mais aussi de mettre l’accent sur les pratiques familiales essentielles au niveau des ménages tels que les facteurs pouvant susciter à une meilleure stimulation de la prise en charge, soin des petits enfants.

 

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