La réduction des accidents de la circulation, une priorité pour le secteur des infrastructures



C’est dans le cadre de la semaine nationale de la prévention routière qu’une table ronde s’est offerte ce vendredi 21 juin 2019.Les différents panélistes regroupant les sapeurs-pompiers, gendarmerie,police,bataillon du train, fonds de garantie automobile, Moustapha Kamal Ndao,Mactar Faye,Abdoukarim SECK et le modérateur de la direction des transports routiers ont beaucoup discuté sur le thème « accidents de la route et assurances ».
Les acteurs évoluant dans les secteurs des infrastructures routiers se sont réunis ce matin autour d’une table pour faire l’état des lieux sur les accidents de la route et assurances qui selon eux semble être un thème qui mérite d’être étudié au moment où le Sénégal est confronté à beaucoup d’accidents de la circulation. A cette occasion qui entre dans le cadre de la semaine nationale de la prévention routière, les panélistes ont réfléchis sur les causes, les défis et des solutions. Le directeur adjoint des transports routiers Modou KANE DIAW est revenu sur cette rencontre « le thème est d’actualité parce que y’a une prise en charge des accidentés point de vue matériel, l’accident c’est avant l’accident, le jour de l’accident et après accident.et avant accident c’est la prévention, c’est fondamental parce que l’état du Sénégal est en train de lutter contre les accidents de la circulation. »D’après M.DIAW, cela suppose une réduction de 35% d’ici 2020 car défini comme impliquant les nations unies qui veulent coordonner cette journée pour réussite totale en sensibilisant les acteurs. Il renseigne que l’application de la loi pose souvent problème avant de souligner de certains questions qui sont soulevés par la population tels que la circulation de certains véhicules, la délivrance des permis de conduire d’où la mise en œuvre de l’application audiovisuelle par le ministère. Selon ce dernier cela permettrait aux chauffeurs de se former correctement et de diminuer le maximum d’intervention humaine au niveau de l’examen des transports. Des centres de contrôle techniques sont également prévus dans les régions, ajoute-t-il.
Le chef d’escadron Ibrahima NDIAYE, chef de la division communication de la semaine nationale est revenu sur les mesures « le problème principal c’est de voir les causes et éventuellement les solutions mais aussi les mesures prises pour atténuer ses accidents de la circulation. »Pour le chef d’escadron Ibrahima NDIAYE, les causes relèvent de trois facteurs principaux que sont les infrastructures routières liés à deux contextes (l’état des infrastructures qui impacte sur le véhicule et la bonne réhabilité de la route qui favorise l’excès de vitesse), le problème des passerelles (manque d’infrastructures et aussi s’il y’a lieu de sensibiliser les populations pour les utiliser) D’une manière générale, il relève comme problème majeur le facteur physique qui fait appel à la négligence,matriculation,la réglementation etc… Concernant les défis majeurs à relever, il propose des consultations, la sensibilisation de tout le monde et aussi arriver à un consensus.
Dieynaba AGNE

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