La santé sous l’ère numérique convention de partenariat entre MSAS et MCTPEN



La santé sous l’ère du numérique
Dans le cadre du plan stratégique Santé digitale(PSSD) 2018-2023, l’atelier national de lancement de la mise en œuvre du plan stratégique santé digitale a été présidé ce matin à l’hôtel King FADH PALACE. Les ministres de la santé et de l’action sociale et le ministre de la communication ont procédé à la signature de la convention de partenariat entre le MSAS et le MCTPEN.
C’est sous la présidence effective des ministres M. Abdoulaye DIOUF SARR et M. Abdoulaye BALDE que l’atelier de lancement de la mise en œuvre du plan stratégique santé digitale 2018-2023 a été déroulé ce jeudi 17 octobre 2019 suivi d’une signature de la convention entre le MSAS(Ministre de la Santé et de l’Action Sociale) et le MCTPEN(Ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie Numérique).Fort du constat que représente la technologie du numérique en faveur de la santé notamment l’amélioration de la prestation de services de soins, de la circulation des informations par voie électronique et de la gestion efficiente du système de santé, ses deux ministres comptent travailler ensemble pour la mise en œuvre de la stratégie Sénégal numérique2025 et du PSSD.
Le Dr Ibrahima Khalil DIA, responsable digital du ministère de la santé a tenu à faire une présentation sur le plan de cette santé digitale désignée « e-santé » ou « santé numérique ».Il est revenu sur les objectifs généraux, les objectifs spécifiques, les contraintes et la finalité. Pour le docteur, les objectifs généraux vise à lancer l’opérationnalisation de la stratégie de santé digitale du Sénégal, d’acter le partenariat entre le MSAS et le MCTPEN.S’agissant des objectifs spécifiques, il convient selon les acteurs de partager avec les acteurs le contenu du PSSD,de valider la feuille de route de l’opérationnalisation de la stratégie santé digitale, d’organiser un panel sur la mise en place des dossiers de santé de l’usager et sur les infrastructures et de signer la convention de partenariat entre le MSAS et le MCTPEN.Dans sa présentation, il a aussi cité les contraintes tels que les fragmentations(santé digitale en pièces détachées),insuffisance des RH, timide implication du ministre de l’économie et le financement des logiciels mais pas de stratégies.
Le ministre de la santé et de l’action sociale, Abdoulaye DIOUF SARR dans son discours pense que l’utilisation du numérique constitue une réelle opportunité pour l’amélioration de la santé des populations. Pour ce dernier cela en est de renforcer l’offre de soins promotionnels, de développer des plateformes d’informations et de sensibilisation des patients, la prévention des maladies et la promotion des bonnes pratiques. Dans son interview il s’est également réjouis des projets qui sont en cours et qui ont été souligné par son collègue le ministre de la communication, des télécommunications des postes et du numérique Abdoulaye Bibi BALDE.A cela il ajoute « il s’agit carrément de réussir le virage de ce changement de paradigme pour que la santé des populations puisse se prendre en charge de la manière la plus efficace en utilisant les nouvelles technologies de l’information et de la communication. »
Pour le ministre de la communication, son discours a porté sur le cadre de son département qui vise la stratégie Sénégal numérique 20-25.A ce propos il poursuit en rappelant leur vision qui se résume ainsi « en 2025, au Sénégal, le numérique pour tous et pour tous les usages avec un secteur privé dynamique et innovant dans un écosystème performant. »Il évoque une réorganisation du secteur avec un système d’information intégré, sécurisé, connecté, accessible aux praticiens et aux patients. « Notre monde est numérique » dit-il en ajoutant que leur département a pris la mesure de ce défi et va améliorer la couverture du territoire en matière de télécommunication avec un haut débit et un bon aménagement numérique des collectivités territoriales.
Dieynaba AGNE

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