L’ANCS et la WACD prêt pour le lancement sur la loi type sur les drogues en Afrique de l’Ouest et la présentation de l’appel de Dakar pour la réduction des risques


Les deux volets que sont la loi type sur la drogue et la réduction des risques ont fait l’objet d’une rencontre organisé par la WACD et L’ANCS au Radisson Blue. Nombreux autorités étaient présents comme l’ancien président du Nigeria et président de la WACD Olusegun Obasanjo, Ruth Dreyfus, ancien président de la Suisse, MichelSIDIBE, Directeur exécutif ONUSIDA, Dr Siga Fatima Jagne, commissaire de la CEDEAO pour les affaires sociales et le genre et Magatte Mbodji Gueye, directrice exécutive de l’ANCS.

La loi type sur la drogue et la déclaration d’engagement sur la réduction des risques étaient au menu des discussions entre experts, consultants et partenaires. Cette rencontre a vu la participation de 7 pays tels que la cote d’ivoire, leSénégal, le Burkina Faso, la guinée Bissau, la guinée Conakry, leCap-Vert et le Mali. Mme Maguette Mbodji GUEYE, directrice de l’alliance nationale des communautés pour la santé(ANCS) est revenue sur le sens de la réduction des risques qui est une stratégie globale qu’ils font pour une promotion afin de pouvoir prendre en charge les consommateurs des drogues en particulier des drogues injectables. Selon Mme GUEYE, beaucoup de facteurs leur poussent à vouloir prendre en charge ses consommateurs de drogues injectables notamment le virus du VIH SIDA et également d’autres maladies qui les guettent comme l’hépatite et la tuberculose par le biais des échanges de séringues.La directrice de l’ANCS a aussi profité de l’occasion pour lancer un appel au gouvernement sur la convention ratifiée sur le secteur de la santé mais particulièrement la santé des drogués pour l’application de la loi. « Depuis 2000, presque chaque 2ans, nous constatons que la session spéciale des nations unies visait pour l’équilibre dans le secteur de la santé précisément ceux qui sont marginalisés et ceux qui sont poursuivis par la loi raison pour laquelle nous réitérons de nouveau notre appel parce qu’il est difficile pour les pays d’avoir un programme de la réduction des risques à cause d’articles faisant état de son non efficacité. »Déclare-t-elle. Même si pour elle la répression est normale, n’empêche ce qui sont malades doivent bénéficier d’un traitement. Dit –elle. Pour elle l’incarcération n’est pas la meilleure solution mais la seule solution pourrait être pour eux le développement de la réduction des risques qui permettrait véritablement de ne pas les incarcérer. « Nous sommes là pour suivre les ratifications et les actions »affirme-t-elle. MichelSIDIBE, directeurexécutif ONUSIDA et représentant le Mali s’est prononcée là-dessus. Pour ce dernier, il pense qu’il faut  dépénaliser,travailler avec le parlement,  avec le système judiciaire et faire comprendre que ce n’est pas la solution d’où il affirme : « moi je n’y crois pas, plus on criminalise plus on pousse les jeunes entre les mains de ses criminels. »

 

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