Le consensus de Dakar,le Sénégal vers une croissance mondiale inclusive



Le cercle des économistes s’est réuni ce mardi 03 décembre 2019 autour d’un sujet qui s’intitule le « Consensus de Dakar ».Ses experts se sont regroupés pour parler de l’Afrique comme locomotive de la croissance mondiale et de la présentation du dispositif de suivi et d’évaluation.


Le ministre Cheikh KANTE accompagné » des experts économistes se sont retrouvés ce matin pour un atelier d’échange sur le développement économique de l’Afrique et des stratégies à adopter. Pour le ministre Cheikh KANTE, c’est un dispositif de suivi qui se présente bien et avec beaucoup d’espoir tenant compte des résultats de la conférence, du paradoxe de ce qui se passe en Afrique en besoin de financement de son développement tout en maitrisant la viabilité de sa dette. A ce sujet, il dit « malgré les bons résultats, nous avons constaté au niveau de certains pays comme le Sénégal, la Cote d’ivoire, plusieurs pays n’arrive pas à Inde, un pays viable avec des objectifs de développement durable. »Selon ce dernier il faut un financement additionnel de 20% public chaque année d’ici 2030 car estimant que d’autres sources de financement se présentent et qui ont une nécessité de satisfaire la demande sociale. Les causes sont pour lui une mauvaise politique budgétaire, dépréciation du taux d’échange, choc négatif des matières premières. A cet égard, il recommande la vision des postulats sur lesquelles les institutions se basent pour noter les économies africains, voir quels infrastructures pour l’Afrique (l’éducation, la santé, l’agriculture, le numérique, entre autres… « Je pense que c’est un nouveau départ pour l’Afrique et le reste du monde pour pouvoir faire du continent une des économies dures du monde.
Le président du cercle des économistes Jean-Hervé LORENZI s’explique « l’idée du consensus de Dakar c’est l’idée que aujourd’hui le monde n’est pas comme il était y’a 20 ou 30ans quand on imaginait le monde de Washington qui était très tourné autour des pays développés, très écrite en avance, ce monde-là est fini. » dit-il. D’après lui, le consensus de Dakar marque le fait de plusieurs éléments nouveaux (des économistes qui pensent que l’Afrique comme locomotive de croissance mondiale d’où le problème de court terme).Pour lui dans les dix ans qui viendront, l’Afrique aura des résultats exceptionnels avec l’accompagnement des investisseurs qui soient canalisés vers des projets en Afrique. Et comme outil d’accélérateur, il nomme les mots comme locomotive, réalité, risque mesuré, taux d’intérêt constituent un véritable décor de modèle de développement pour l’Afrique « je suis convaincu que dès l’année prochaine le président Macky SALL va demander à des économistes de venir participer, escompter de ce qui est la croissance inclusive au Sénégal. »

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