Le directeur général de l’ANIDA fait le point sur ses 10 ans


A l’occasion de la célébration des 10 ans de l’ANIDA (Agence Nationale d’Insertion et de Développement, le directeur général de l’ANIDA a tenu à faire un point de presse .

El Hadji Malick SARR, DG de l’ANIDA a décliné les bilans et perspectives en compagnie des experts et partenaires. Face à la presse il est revenu sur quelques questions. L’aspect formation est d’une nécessité pour réussir dans un métier et sur ce point le DG dit : «  un des cœur du métier, je pense c’est la formation à ANIDA parce que ANIDA a introduit des nouvelles technologies agricoles, l’irrigation, les technologies d’irrigation(le goutte à goutte, l’aspersion, le mini pivot), des productions horticoles qui sont périssables, et une grande potentialité en terme de productivité. Ceci dans le but d’amélioration de la productivité agricole et  d’accroitre la capacité de gestion des agriculteurs. »Les différents types de formation sont : la formation des agriculteurs en technique de production, en technique de gestion des réseaux d’irrigation, en terme d’accompagnement par rapport à la commercialisation, la formation accomplie par les conseillers agricoles. Selon le directeur général des services de formation sont offert au niveau central même il précise que c’est un dispositif étagé avant d’en rajouter la contractualisation des organismes privées pour une bonne formation des agriculteurs.

En parlant de la commercialisation, il mentionne de la la bélisation en évoquant  la relation de partenariat avec un laboratoire dénommé Serres lokystock se situant à thiaroye «  ce laboratoire a des outils qui lui permet de mesurer le taux de pesticide qu’il y’a  dans les légumes qui sont vendus. »Et sur ce propos il souligne  que les vendeurs sont tenus de se conformer  à accepter ce mesure de taux de pesticides contenus dans leurs productions. « Et quand ce n’est pas dans la norme, ANIDA refuse que ses productions soient vendus dans les loumas. »L’identification des produits d’ANIDA se fait par une certification identique par des éléments distinctifs qui permettra de détecter le premier stade de labelisation.dit il. Sur le plan du projet de certification de qualité, ANIDA compte l’accomplir avec le Brésil afin d’aboutir à la labélisation. C’est ainsi  en concluant que le DG appelle cependant à la responsabilité de chaque acteur en ces termes : « les banques doivent avoir des procédures accessibles, des taux d’intérêt conformes à l’activité en terme de secteur économique mais aussi les agriculteurs doivent avoir un professionnalisme qui voudrait que les ressources qui sont mises à leurs disposition qu’il y’ait une disposition à les rembourser. »

 

 

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