Les enfants des clubs EDEN plaide la bonne gouvernance pour une meilleure protection de l’enfance.


Conscient de certains progrès dans le domaine des droits des enfants qui n’ont pas porté leurs fruits et du rapport publié par l’UNICEF en 2017 faisant état de pauvreté et d’un tiers de privations multiples (santé, éducation, sécurité, logement), les enfants des clubs EDEN en accompagnement avec l’ONG EDEN ont jugé utile de s’engager dans la bonne gouvernance pour assurer une bonne protection à l’enfant. Une initiative qu’ils ont démontré à travers un point de presse avant de se lancer dans leur 17ème édition de leur rentrée scolaire qui se tiendra le 24 novembre 2018 au théâtre national Daniel sorano.UNE occasion qui marque le démarrage officiel des activités consacrés à la célébration des 29 ans de la convention des nations unies relative aux droits de l’enfant(CDE).

Les enfants des clubs EDEN en jumelage avec l’ONG EDEN ont manifesté à l’occasion d’une conférence de presse leur volonté de promouvoir la bonne gouvernance pour une meilleure protection de l’enfant (droits et devoirs).D’où le choix de leur thème de cette année porté sur « promotion de la bonne gouvernance, les enfants des clubs EDEN s’engagent. »Mlle Khady Camara représentante du réseau des clubs justifie ce choix « ce thème nous concerne à nous les enfants parce que dans la gestion des ressources de la bonne gouvernance, on peut dire que y’a l’éducation, la santé et les droits de l’enfant. Il y’a le droit à l’éducation, droit à la santé et si ses gestions ne sont pas bien gérés, on peut dire que nos droits sont violés mais si on respecte les gestions des ressources de la bonne gouvernance, nos droits sont respectés. »

Cette ambassadrice pour la cause des droits de l’enfant témoigne également des perturbations notés actuellement dans le pays « en ce moment l’éducation ne va pas très bien parce que l’année dernière y’avait beaucoup de grève, ce qui est à la chute de beaucoup d’élève dans leur étude et aussi l’état avait promis de donner des fournitures aux élèves mais il l’avait donné tardivement. »Pour cet enfant cela justifie l’organisation de sensibilisation au niveau des mairies l’année dernière.

Revenant sur la manière de faire leur promotion de la bonne gouvernance, elle dit « chaque enfant ici a ses talents,y’a certains d’eux qui sont riches en art qui font des tableaux, certains d’autres qui font la sensibilisation et on regroupe tous nos talents pour faire des journées de sensibilisation, des caravanes, des marches comme pour nous les temps passés, il y’avait les enlèvements des enfants, on avait emmené un mémorandum au préfecture et nous avons fait une marche et regrouper tous les enfants de la communauté de Guédiawaye pour faire une marche là-bas et aussi pendant les noyades on avait fait une marche jusqu’au plage de Malibu. »

Khady CAMARA sur les attentes au niveau du gouvernement « tout d’abord on veut qu’il respecte nos droits. En respectant nos droits, de mieux gérer les ressources, augmenter les hôpitaux, de ramener les enfants qui sont dans la rue dans les écoles. Pendant le froid, on les voit dehors pendant que nous, nous sommes bien réchauffés dans nos maisons, et eux aussi il faut qu’ils retournent à la maison et vont à l’école et que leur droit soient respectés comme les siens. » En plus d’ajouter de leur souhait d’avoir quelqu’un qui les représente au sein du parlement sénégalais « on veut avoir un représentant à l’assemblée, on veut viser loin, avoir des communautés municipaux dans les quartiers. »

Concernant l’intégration de l’éducation sexuelle dans les écoles dès le bas âge, Miniane DIOUF, président de la commission protection du comité dit non « parce que nous, nous luttons contre les abus sexuels, on ne veut pas que l’on intègre dans notre programme parce que ça peut faire une génération perverse. »

Le président de l’organisation EDEN et coordonnateur national au Sénégal de l’ONG EDEN SUISSE est largement revenu sur cette initiative « nous terre des hommes, nous sommes une ONG Suisse qui travaille sur la promotion et la protection des droits des enfants accès pour leur développement solidaire. Avec les partenaires EDEN, nous travaillons essentiellement sur les questions de participation mais également sur les questions d’éducations. »Et c’est en parlant de l’utilité de coopérer avec ce partenaire qu’il dit « l’intérêt pour nous d’être aujourd’hui d’être avec ce partenaire c’est parce qu’on a prévu en 2019 en concert avec d’autres organisations de promotion des enfants de célébrer les 30 ans de la convention des droits des enfants(CDE) et pour cela il est prévu de concert avec un partenaire avec d’autres enfants, de voir des séries d’activités qu’il faudra mener… et de partager cela avec les enfants. »

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