Prix du meilleur musée pour Enfants : Keur Imagination lance un appelle à un meilleur avenir des enfants.


Dans le cadre de la journée mondiale de l’enfance, Ker imagination représentant le principal centre d’apprentissage et de culture pour les enfants vient de remporter le prestigieux prix du « Meilleur musée pour enfants » décerné par Hands On International et l’Académie Européen des musées. C’est dans ce contexte que les responsables de cette institution ont convié ce matin à une conférence de presse pour bien se prononcer sur le trophée et de l’expression culturel chez les enfants en termes de compétence et de confiance en soi. Selon la directrice et fondatrice de Ker imagination Mme Karima GRANT, c’est un projet typique rapprochant l’imagination en matière d’art, de culture et le type d’apprentissage pour promouvoir le 21ème siecle.Avec la première exposition faite en 2013 en compagnie des enfants à l’IFAN,plus de 2000 visiteurs sont reçus par cette association selon cette dernière à majorité d’étudiants venus des écoles et une deuxième exposition en partenariat du musée Théodore Monod avec plus de 1000 visiteurs atteint par Ker Imagination.

En 2018, la directrice renseigne d’une exposition biennale avec plus de 4000 visiteurs venant des écoles sénégalaises. Ceci dans le but d’impliquer les enfants dans ce projet de création. Pour elle, ce prix imaginer Dakar est une façon d’impliquer ses enfants dans les questions de citoyenneté.


Pour la directrice des opérations Aicha DIAGNE « ce trophée nous donne du courage mais aussi met la pression à faire beaucoup pour les enfants et à créer beaucoup d’impacts » A cet effet, elle souligne de leur institution une approche assez unique au Sénégal et même sur l’Afrique de l’Ouest. C’est dans ce même ordre idée qu’elle affirme : « notre devoir après ce trophée est aujourd’hui la lutte afin de pouvoir donner aux enfants sur le Ker national » tout en précisant une limite assez départementale de Dakar un espace pour découvrir, apprendre et créer. D’après elle, l’objectif dans les années à venir c’est de créer un plus grand hub pour avoir un impact sur le plan national dans les régions et à Dakar, de créer des programmes qui sont en support avec l’éducation, à la culture et à l’art mais aussi de pouvoir susciter la curiosité en matière de thème chez les enfants.S’agissant de la deuxième étape, des travaux sont en cours avec les collectivités locales même si le souhait de couvrir une grande zone demeure une nécessité afin de pouvoir rentrer en contact avec eux pour créer des espaces beaucoup plus adaptés pour les petits. A ce propos, la directrice des opérations a lancé un appel en ses propos « Nous profitons de cette journée pour lancer un appel à l’état, aux collectivités, aux organismes, aux populations de pouvoir travailler avec nous à créer ses espaces et à apporter beaucoup plus de nos enfants. »
Concernant la l’implication des enfants de la rue, la directrice précise qu’il n’y a pas de différence même si des problèmes structurelles sont là et les poussent à se demander de telles questions : Est-ce qu’ils ont la permission d’avoir accès, est ce qu’ils ont la permission de venir d’assister à ce genre de programme. En ajout de cela, la question des enfants handicaps constituant une autre couche sociale a été abordée aussi sans laisser en rade les enfants autistes. Pour cette dernière voilà tant de problématiques sur lesquels elle répond « On est ouvert et tient vraiment à cette idée d’inclusion à toutes les niveaux. »