Santé: lutte contre les maladies non transmissibles l’association (DOCTEUR NAKAMU) Lance le salon du sport et de la santé


L’Association Docteur Nakamu pour la lutte des maladies non transmissibles
L’association Docteur Nakamu a tenu à organiser sa première édition salon du sport et de la Santé ce samedi 27 juillet 2019 par l’ouverture d’une conférence publique. En partenariat avec la participation de plusieurs spécialistes, Ses professeurs et docteurs évoluant dans le secteur de la santé ont beaucoup discuté sur « les épidémies des maladies non transmissibles : comment le changement de comportement peut-il freiner la menace.»


Conscient de la première cause de mortalité dans le monde, l’association Docteur Nakamou a lancé sa première édition du salon du sport et de la santé sur deux jours notamment ce 27 et 28 juillet 2019 à Dakar. En accompagnement avec d’éminents spécialistes dont le professeur Abdoul NIANG (néphrologue), les docteurs Abdoul Aziz KASSE (cancérologue), Mounir Dia (cardiologue) et Mor Diaw (médecin du sport), cette association à but non lucratif a jugé opportun par le biais d’un panel de revenir sur ses maladies cardiovasculaires, maladies pulmonaires chroniques, cancers et diabète. Ainsi c’est dans ce contexte que ses membres ont organisé un cadre d’échange entre le public et les acteurs de la santé.
Le professeur Abdou Niang, enseignant à la faculté des médecine de l’université Cheikh Anta DIOP de Dakar et chef de service des néphrologies de l’hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye affirme que la stratégie devra être globale parce que destinée à la lutte des maladies cardiovasculaires(diabète, tension artérielle, maladies rénales chroniques et le cancer)Pour le docteur Niang c’est dans l’application que demeure les difficultés et pour l’illustrer il cite l’exemple de la stratégie curative qui à ses yeux est la seule présente « On court derrière ses maladies et L’OMS a fini de le démontrer »Il renchérit « Nous faisons face à la maladie des maladies non transmissibles et là le problème risque encore d’être beaucoup plus difficile parce maintenant nous avons le double fardeau »A ce sujet, il recommande une lutte féroce avec une stratégie qui devra être mise en place avant de souligner que même si la prévention reste le maitre mot, il est fondamental d’agir. En revenant sur la prévention, il en évoque 2 qui sont à l’échelle primaire (adressée à tout le monde) et la prévention secondaire (faire reculer la maladie en injectant beaucoup d’argent sur le traitement.
En ce qui concerne le changement de comportement, le professeur Abdou NIANG pense que cela fait allusion d’abord à la connaissance de règles d’or en commençant par les mesures d’hygiène alimentaire « le sénégalais consomme beaucoup de sel au moment où les recommandations disent qu’il faut 3g de sel par jour et malgré cette quantité nous continuons de mettre des bouillons dans notre plat ».A cela, il ajoute : « le problème c’est que nous consommons de base beaucoup trop de sel »répète-t-il. Pour ce dernier cela conduira à la réduction du taux de prévalence sur les maladies d’hypertension artérielle .En outre pour le nephrplogue,il y’a la consommation d’huile, de sucre qui aussi doit on noter que l’excès est nuisible à la santé sans laisser de côté l’intoxication du tabac. Selon Dr Niang la pratique du sport est d’une importance capitale pour une réduction même si il ne voit pas le respect de cette activité par les populations.
Dieynaba AGNE

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