Société (L’ACIS) se veut un commerce organisé et formel



L’association des commerçants et industriels du Sénégal(ACIS) s’est réuni hier au CICES pour célébrer sa journée d’intégration. Autour du thème :l’économie informelle, une passerelle vers l’industrialisation, les acteurs ont échangé largement sur le sujet.

ACIS,dans son programme se veut être un cadre d’échanges et de concertation pour les commercants,un rempart pour comprendre et défendre les intérêts des commercants,un link entre le commerçant et les constitutions publics ou privées, un espace de conseils et d’orientation pour la facilitation des échanges commerciaux, un moyen efficace de sensibilisation et de communication pour le commercant,une maison de lobbying ou de diplomatie commerciale pour le commercant,un espace de formation et d’encadrement du commercant,changer l’esprit du secteur « informel » en économie « informelle »,un cadre technique en assurance et transit du commerçant et d’une création d’économie solidaire(A6-bank).
Le président de l’ACIS, M.Khadim SYLLA dans sa communication affirme que la création d’ACIS fait suite aux problématiques dont le secteur du commerce est confrontée. Sur ce, il est revenu sur l’objet de la rencontre « Cette journée se justifie par notre présence ici à foire à une tournée en accompagnement avec nos membres déployé par l’état afin de procéder à une consultation. »Pour ce qui est de leur feuille de route, Khadim SYLLA en s’exprimant sous le contrôle d’ACIS parle d’organisation du commerce qui s’impose autrement dans le marché à travers sa formalité et son industrialisation. Sur son accessibilité au numérique, celui-ci évoque la sensibilisation et l’accompagnement pour mieux parvenir à cette industrialisation.S’agissant des nationaux qui représentent peu, il confirme de la présence des étrangers comme la problématique majeure du commerce informel compte tenu de leur inclusion directement dans le secteur « il faut qu’on puisse d’abord comprendre ce qu’est le secteur informel parce que arrivé à un niveau je pense que l’on doit plus être informel mais formel. »En plus de cela, il souligne le côté relationnel d’importation entre la Chine et le Dubaï qui sont informels même si cela nécessite une organisation. En particulier, Khadim SYLLA en se prononçant sur les problèmes note l’importation des carreaux utilisé par les chinois comme producteur et distributeur et l’importation non formalisé chez les indiens.

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