« WOOMAL ELEGU NDAWYI » un projet au service de la santé et reproduction des ados et les jeunes


Le réseau Alliance Droits et Santé a organisé un atelier de partage du projet « Woomal Elegu Ndawyi » dans le sens de promouvoir le bien être des ados et jeunes. L’objectif de cet atelier est de contribuer à l’augmentation de l’accès des adolescents et jeunes aux services de Santé de la Reproduction des Ados à travers le financement du secteur privé.


« Woomal Elegu Ndawyi » porté par l’Alliance Droits et Santé avec la société civile, le secteur privé, les comités techniques et les coalitions d’OSC a fait l’objet d’un séminaire tenu ce matin avec l’accompagnement d’experts. Vu les constats liés à la santé de la reproduction en ce qui concerne les adolescents et jeunes, il y’a un défi majeur à relever et encore plus au niveau des régions de Thiès, Saint Louis, Dakar et Kédougou. Dans ces zones, les taux de prévalence contraceptive (TPC) varient entre 11 et 25% alors que la moyenne nationale était estimée à 26% en 2017.C’est dans ce contexte que de bonne initiatives et politiques existent au niveau national à travers un bon arsenal juridique et la mise en œuvre de plusieurs projets et programmes dédiés à la santé de la reproduction des adolescents et jeunes pour atteindre l’objectif des 45% en 2020 pour le TPC ,10% pour les besoins non satisfaits(BNS).Ainsi le Réseau Alliance Droits et Santé du Sénégal représentée par les ONG Jeunesse Education et Développement(JED),le Réseau Africain pour l’Education à la Santé(RAES) et le Réseau Siggil Jigéen s’inscrit dans cette lancée pour la mise en œuvre de ce projet nommé « Woomal Elegu Ndawyi » en vue de promouvoir le bien être des ados et jeunes .
M. Ibrahima GUEYE, directeur exécutif de l’ONG jeunesse et développement chef de file de l’alliance droit et santé composé de RAES et Réseau Siggil Jigéen est revenu sur ce projet dont ils sont en partenariat avec l’ONG équilibre des populations. Pour lui, cela va de véhiculer les ressources domestiques pour le financement de la santé de la reproduction « C’est un projet qui va être mené dans trois régions du Sénégal et qui concerne carrément un travail de plaidoyer à faire auprès des entreprises et secteurs privés, mais aussi au niveau des collectivités locales pour que le financement de la santé de la reproduction soit plus réelle. » dit-il. En allant plus loin dans son explication, il souligne « Nous voulons jouer notre partition en mobilisant des ressources mais en travaillant, en enrôlant beaucoup d’organisations de la société privé comme les entreprises et les collectivités territoriales pour que ça soit une synergie. » En terme de recommandation dans le cadre du plaidoyer, M. Ibrahima GUEYE renseigne la participation du secteur privé comme une demande qui revient souvent afin d’avoir plus de financement.S’agissant des besoins exprimés dans ses localités, il liste le non accès à l’information, le manque de centre d’accueil etc…