ADHA,Panel sur les questions de l’heure :Jeunesse emploi et la migration

La migration irrégulière, un combat que l’ADHA mène pour le développement économique et social du pays
L’action pour les droits humains et l’Amitié en collaboration avec la fondation Friedrich a organisé un panel ce samedi 31 aout 2019 dans la commune de biscuiterie de Niarry Tally.Cette journée qui entre dans le cadre des activités de sensibilisation de l’ADHA,dans les instituts de formation et lieux publics sur les réels dangers de la migration irrégulière a permis aux intervenants de discuter autour du thème qui s’intitule « la jeunesse, l’emploi et la migration :réalités et perspectives. »
En partenariat avec la fondation Friedrich, l’ADHA a tenu à organiser un panel ce matin avec l’appui des intervenants sous la présence d’éminentes personnalités. Articulé autour d’un thème nommé « la jeunesse, l’emploi et la migration : réalités et perspectives », cette rencontre a pour objectif de conscientiser les jeunes sur les réels dangers de la migration irrégulière et aussi à réfléchir sur les alternatives et opportunités qui s’offrent à eux. Le président de l’ADHA (l’action pour les droits humains et l’amitié), Adama MBENGUE est revenu sur cette journée de réflexion et d’échanges « Nous sommes venu ici pour réunir les 6 communes d’arrondissements, les associations qui sont là, les jeunes pour parler d’un thème. »Selon M.Mbengue, l’ADHA a un programme qui est celui d’aller vers 50 lieux publics et privés et d’interagir avec les jeunes en invitant les directeurs de services comme ANPEJ qui vont discuter sur cette question et de trouver des solutions face à cette situation.
Sur le choix des communes, il évoque que cela est dû au fait qu’ils veulent s’assurer de cette intégration dans leur programme une politique migratoire afin de jouer leur rôle sur les réalités qui existent dans les travaux illicites surtout avec l’acte 3 de la décentralisation mis en place. Concernant l’assistance des jeunes de retour dans ses pays dont l’insertion demeure un problème, il renseigne que des organisations et d’associations sont prêtes à les accompagner et pour ne pas citer que de la fondation Friedrich, il souligne le soutien du bureau régional des nations Unies.
Le maire de la commune de biscuiterie de cette localité sur cette promotion de l’emploi des jeunes pense que cela relève d’une politique d’où pour lui d’affirmer d’un prérogative important de développement économique et social même s’il évoque que ce n’est toujours évident dans ses propos : « nous ne sommes pas dans les conditions nécessaires, il faut avoir une bonne politique dans ce sens. »Martèle-t-il. Et pour aller de l’avant, le conseil qu’il donne s’avère être pour lui d’avoir des jeunes bien formés qui sachent que la vie n’est pas du tout facile. Il dit « Il faut se former, il faut s’informer et il faut travailler pour être de bons acteurs économiques et sociaux. »
Dieynaba AGNE