Le chef de l’état Macky SALL revient sur ces pas

Le chef de l’état Macky SALL a procédé à la présentation de son livre titré « LE SENEGAL AU CŒUR. » Cette cérémonie de dédicace de son ouvrage s’est déroulée  ce mardi 11 décembre 2018 à l’hôtel terrou bi.

LE SENEGAL AU CŒUR, voici l’intitulé de Macky SALL pour son livre qui selon lui répond bien à son nom car pour le président c’est le Sénégal en profondeur. Dans la présentation de son livre à la presse en présence des invités, Macky SALL a eu l’occasion de revenir sur le but de son livre « à la veille de ce combat qui est devant nous mais surtout à la fin du mandat qui m’a été confié par le peuple sénégalais, je me suis rendu compte que j’étais pas assez connu, pas assez connu de par ses origines, mon histoire, personnalité peut être aussi pas assez connu ce qui fonde notre combat d’aujourd’hui. » Il poursuit : « Et c’est pourquoi de décider de parler un peu de moi »

C’est aussi à travers son livre qu’il a rendu un vibrant hommage à ses parents qui l’ont su élevé en toute modestie avant de parler de sa femme à qui il a dédié un passage dans ce livre pour  son sens de responsabilité. «  Elle a décidé d’arrêter ses études pour se consacrer à son fils et à son mari. » dit –il en parlant de son épouse. A travers les thématiques dont il a abordé dans son bouquin figure aussi la conception des pouvoirs qui s’opposent « c’est un combat que chacun de nous doit mener et gagner, chacun à son niveau et à son echelle.Il renseigne que sur ce point l’accent a été mis sur les manifestations externes, sur la volonté de domination. Pour revenir à quelques questions comme la parole à Sandrine, Macky SALL «  c’est un sujet de surface. »Le chef de l’état cite leur moments de folie passé à l’université ou ils écoutaient de musique comme celui de Alpha BLONDY, l’amour d’enfance quand ils étaient jeunes mais surtout le reggae.

Interpellé sur ce qui n’est pas réussi qui est absent dans son ouvrage, le président de la république n’a pas voulu aller loin sur cette question et pense que lui il parle de faits avant d’en rajouter que les commentaires sont libres. La question de l’immigration a aussi sa part dans son livre.S’agissant de l’éditeur qui n’est pas sénégalais, l’auteur du livre précise qu’il a versé dans la convention et qu’il faut avoir un rêve international « nous ne travaillons pas seulement pour le Sénégal, c’est le Sénégal d’abord, c’est l’Afrique mais aussi c’est le monde. »Pour lui, cela n’a pas été facile pour écrire même s’il estime que l’on doit donner aux citoyens ce qui reflète la réalité. La Casamance n’a pas été en reste sur sa plume et souligne qu’ils sont dans un processus de consolidation continu afin d’instaurer la paix.